Instagram teste de nouveaux réglages d’algorithme pour les Reels

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Instagram lance une expérimentation sur les réglages d’algorithme des Reels. Les utilisateurs pourront bientôt influencer directement les recommandations. Pour les marques, le message est limpide : la seule stratégie durable, c’est un contenu qui mérite d’être choisi.

Données sourcées 2026 : Instagram compte 2,4 milliards d’utilisateurs actifs mensuels dans le monde en 2026 (Statista). La plateforme génère plus de 65 milliards de dollars de revenus publicitaires annuels, soit environ 44% du chiffre d’affaires total de Meta (eMarketer, 2025). Les Reels représentent désormais plus de 50% du temps passé sur Instagram (Meta Earnings Q4 2025). L’application a été téléchargée plus de 4 milliards de fois depuis son lancement en 2010 (Sensor Tower).

Instagram a atteint 2,4 milliards d’utilisateurs actifs mensuels en 2026 selon Statista, et les Reels représentent plus de 50% du temps passé sur la plateforme selon les résultats financiers de Meta Q4 2025.

Ce que teste Instagram

Meta déploie progressivement des options permettant aux utilisateurs de calibrer leurs recommandations Reels. L’idée : aller au-delà de l’analyse comportementale passive (ce que vous regardez, ce que vous likez) pour intégrer des préférences explicites (« je veux plus de ça, moins de ça »).

Meta déploie progressivement des options permettant aux utilisateurs de calibrer leurs recommandations Reels. L’idée : aller au-delà de l’analyse comportementale passive (ce que vous regardez, ce que vous likez) pour intégrer des préférences explicites (« je veux plus de ça, moins de ça »).

C’est une évolution logique. Les plateformes qui dépendent de l’attention ont tout intérêt à montrer exactement ce que les gens veulent voir. Plus la recommandation est pertinente, plus l’utilisateur reste, plus il voit de publicités.

Pourquoi ça ne change rien aux fondamentaux

Que l’algorithme se base sur des signaux implicites ou des préférences explicites, le principe reste le même depuis quatre ans : le contenu qui capte l’attention est distribué, le contenu ennuyeux ne l’est pas. Les leviers fondamentaux ne bougent pas.

Que l’algorithme se base sur des signaux implicites ou des préférences explicites, le principe reste le même depuis quatre ans : le contenu qui capte l’attention est distribué, le contenu ennuyeux ne l’est pas. Les leviers fondamentaux ne bougent pas.

Les marques qui cherchent des raccourcis techniques (quel hashtag, quelle heure, quel format magique) passent à côté du sujet. Le seul raccourci qui a jamais fonctionné, c’est de produire du contenu qui intéresse réellement les gens. Tout le reste, c’est de l’optimisation marginale.

La question à se poser

Si vos abonnés avaient un bouton « voir plus de contenu de ce compte » et un bouton « voir moins », lequel appuieraient-ils ? Si vous hésitez sur la réponse, c’est là que le travail commence. Pas sur les hashtags.

Si vos abonnés avaient un bouton « voir plus de contenu de ce compte » et un bouton « voir moins », lequel appuieraient-ils ? Si vous hésitez sur la réponse, c’est là que le travail commence. Pas sur les hashtags. Pas sur les horaires. Sur la valeur que vous apportez à chaque personne qui vous voit.

L’algorithme n’a pas de conscience, pas de rancune, pas de préférence. Il est le reflet pur de ce que les gens apprécient ou n’apprécient pas. Ces nouveaux réglages ne font que rendre ce miroir plus explicite.

À propos de l’auteur
Cet article est rédigé par l’équipe de Ruche & Pollen, agence social media. Notre accompagnement Instagram.
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